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PATRIMOINE

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La première édition de l’exposition d’art contemporain organisée par le collectif New Spirit met à l’honneur cinq artistes féminines.

Yassine Amir a pris part à une exposition internationale organisée par la galerie d’art Dozzart au Maroc.

Un séminaire-atelier de réflexion sur la protection et l’aménagement du site de Bimbia en vue de son inscription sur la liste du Patrimoine Mondial, s’est tenu du 20 au 21 novembre 2018 à Yaoundé. Le projet va coûter 7.000.000FCFA au Ministère des Arts et de la Culture.

Ce séminaire atelier organisé par le Ministère des Arts et de la Culture, à travers la Direction du patrimoine culturel s’est tenu au Musée national du 20 au 21 novembre 2018. Il était question au cours de cette importante rencontre de proposer le site historique de Bimbia sur la liste du patrimoine mondial, mais aussi de mettre en place les basses d’un projet intégré de développement durable associant la dimension sociale, culturelle, mémorielle, économique environnemental ; soumettre à la validation et à l’appropriation des parties prenantes, le projet de valorisation du site de Bimbia proposé par le Ministère des Arts et de la Culture. Autres objectifs de ce séminaire-atelier, entreprendre des recherches en vue d’établir la valeur universelle exceptionnelle du site et recueillir les orientations sur les possibilités de financement disponibles.

Selon le Ministre des Arts et de la Culture le Pr. Narcisse Mouelle Kombi, qui avait à ses côtés le Secrétaire Général Mouhtar Ousmane Mey, les cibles de ce projet sont entre autres, les administrations concernées par le dossier Bimbia, des universitaires spécialistes de l’histoire de la Côte ou de l’esclavage ; les institutions susceptibles de financer le dossier Bimbia ; les élus locaux et chefs traditionnelles de la localité de Bimbia ainsi que les professionnels de la chaine d’inscription des biens sur la liste du Patrimoine Mondial.

C’est dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route du Ministère des Arts et de la Culture et du Programme 181 consacré à la conservation de l’art et de la culture camerounaise, que ce département ministériel entreprend depuis quelques années la réhabilitation des lieux de mémoire dans l’optique de réconcilier les camerounais avec leur histoire et de projeter le pays sur la scène mondiale. Parmi ces sites, Bimbia, important port négrier entre le XVIe et le XIXe siècle situé sur la côte atlantique au sud-ouest du Cameroun, dans le golfe de guinée, redécouvert en 1987 et porté à l’attention de la communauté nationale et internationale, a été classé en 2013 au Patrimoine culturel national. Aujourd’hui, le Cameroun s’engage à inscrire ce lieu d’esclavage, mémoire de l’humanité, sur la liste du Patrimoine Mondiale.

Bimbia est situé dans la région du Sud-Ouest, département de Fako et à 60 km de la capitale économique Douala.

En coopération avec le Bureau régional de l'UNESCO à Dakar et les douanes sénégalaises, l'Organisation mondiale des douanes (OMD) organise la première formation pratique sur la prévention du trafic illicite du patrimoine culturel (PITCH) à l'intention des douaniers de première ligne de 17 pays d'Afrique occidentale et centrale. La formation aura lieu du 10 au 13 décembre 2018 dans les locaux du Bureau régional de l'UNESCO à Dakar.

Contexte : Le phénomène du trafic illicite des biens culturels, bien qu’ancien, a pris, au cours de ces dernières années une dimension toute particulière au Moyen Orient comme en Afrique où les pays font face aujourd’hui à un regain de cette menace. La situation de crise connue par le Mali depuis 2012 s’est avérée révélatrice des menaces qui pèsent sur le patrimoine culturel de la région. 

Le phénomène a attiré l’attention des décideurs politiques et des responsables des services répressifs dans le monde entier compte tenu notamment de ses liens avec le blanchiment de fonds et le financement du terrorisme. Cette conscience politique accrue autour de ce commerce illicite a abouti à l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations Unies des Résolutions 2199/2015 et 2253/2015 de résolutions ciblant spécifiquement ce problème et faisant appel aux organisations partenaires à « s’employer, si nécessaire et dans le cadre de leurs mandats respectifs, à aider les États membres dans les efforts qu’ils déploient pour prévenir et combattre la destruction et le pillage ainsi que le trafic de biens culturels sous toutes ses formes ». 

Objectifs/cadre : La formation prévue est basée sur le Manuel PITCH publié par l'OMD le 30 novembre 2018. Ce programme de formation est axé sur les techniques douanières mais comprend également des modules dispensés par des experts de la police ainsi que du patrimoine avec l’implication des ministères de la culture, des musées et universités. L’objectif étant d’assurer que tous les acteurs clés de la lutte contre le trafic illicite de biens culturels adoptent une approche cohérente et harmonisée et coordonnent leurs actions. 

Cette session de formation des formateurs est une première de ce type et fait suite à un atelier régional de sensibilisation organisé en mai 2018 à Ouagadougou. Ce dernier avait permis de procéder à une analyse des défis et besoins des services de douanes en matière de lutte contre le trafic illicite des biens culturels. 

L’atelier de formation entre également dans le cadre de la mise en oeuvre de la Convention de l’UNESCO concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transfert de propriétés illicites des biens culturels (1970) et plus particulièrement des efforts consentis en collaboration avec les Etats Partis, pour mettre en place une action conjointe de lutte contre le trafic illicite des biens culturels en Afrique. 

Le ministère des Arts et de la Culture et l'Unesco forment les acteurs culturels pour une lutte efficace contre ce fléau qui spolie une bonne partie du patrimoine national. 

« A problème global, réponse globale ». Véritables passoires d'objets d'art, les aéroports et les frontières sont confrontés en permanence au trafic illicite des biens culturels. Malheureusement, les acteurs de terrain n'ont pas toujours les clés pour arriver à bout de ce fléau. Fréquemment, des objets artisanaux sont saisis à la place des objets d'art.

Pour lever toute ambiguïté sur l'authenticité de ces objets et trouver des mesures efficaces afin de protéger ces objets patrimoniaux, le ministère des Arts et de la Culture a décidé de prendre le taureau par les cornes. En étroite collaboration avec le Bureau régional multisectoriel de l'Unesco pour l'Afrique centrale, le Minac a organisé de lundi à mardi, au Musée national à Yaoundé, un atelier de trois jours sur le trafic illicite des biens culturels en Afrique centrale.

Ce d'autant plus que d'après Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Arts et de la Culture, des milliers d'objets d'art vendus illicitement sont stockés dans les réserves des musées occidentaux.

Trois jours durant, les hommes de terrain seront outillés dans la distinction des objets authentiques et de ceux qui ne le sont pas pour différencier l'œuvre d'art d'un objet artisanal. Mais aussi, sur la connaissance des institutions chargées de protéger le patrimoine culturel en temps de paix et en temps de guerre.

Autre pan majeur de la formation, la connaissance des problèmes liés au trafic illicite du patrimoine culturel en Afrique centrale. Le tout en s'appuyant sur l'instrument normatif international qu'est la Convention de 1970 de l'Unesco, relative au trafic illicite des biens culturels.

Les acteurs publics et privés concernés par la préservation du patrimoine culturel et la lutte contre le trafic illicite des biens culturels dans les pays d'Afrique centrale, les organismes internationaux, les chefs traditionnels, les responsables de musées font partie des participants à cette formation d'envergure.

Monday, 29 April 2019 01:57

Le patrimoine du Cameroun

L’homme, sur terre laisse derrière lui une multitude de trésors. Des traces matérielles et immatérielles qui constituent un patrimoine. Plus concrètement…

La révolution française a été qualifié de patrimoine. Il nous semble important de définir ce terme bien que la définition n’ait jamais été parfaitement élucidée. Etymologiquement, le terme vient du latin « patrimonum » est l’ensemble des biens hérités du père ou de la mère. L’Unesco, le définit comme l’héritage du passé ce avec quoi nous vivons au présent ; et la source d’inspiration d’émerveillement et de jouissance que nous transmettons aux générations futures. Dans le même ordre d’idées, les Actes des États Généraux de la Culture d’Août 1991, définissent le patrimoine comme l’ensemble des productions matérielles et immatérielles appréhendées dans l’espace et dans le temps (p 112).

Le patrimoine culturel d’un peuple est la mémoire de sa culture vivante, il s’exprime par une multiplicité d’expressions tant matérielles (monuments, paysages, objets d’art et autres) qu’immatérielles (langues, savoir-faire, art du spectacle, musique). Mais il est aussi multiple dans ses origines. Or pour exister, chaque peuple a besoin de témoigner de sa vue quotidienne, d’exprimer sa capacité créatrice de conserver les traces de son histoire. Le patrimoine  est l’instrument de ce va et vient entre passé, présent et futur. Réceptacle des mémoires, il matérialise la valeur symbolique des identités culturelles et constitue un repère structurant fondamental des sociétés. Parce qu’il permet la compréhension de soi-même, il se révèle comme aussi l’une des clefs de la compréhension des autres.

Le patrimoine culturel camerounais constitue le socle sur lequel repose toute notre histoire dans ses composantes politique, économique, sociale et culturelle. C’est la marque de notre évolution historique, celle qui exprime notre identité culturelle et notre unité « car la culture est le ciment de l’unité nationale » disait S.E Paul Biya dans son ouvrage Libéralisme Communautaire.

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